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Ça sent l’Alpine…Ça sent l’Alpine…
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C’est l’hiver, ça caille, les parcs sont fermés, bref, c’est la grosse dech’ ! Mais l’hiver, c’est aussi le temps de la neige et du ski. Et que trouve-t-on aujourd’hui dans pas mal de stations de ski ? Des Alpines Coasters ! Et c’est justement tout le sujet de ce Trip Report. Alors ok, vous le verrez sur les photos, tout cela ne s’est pas déroulé en janvier mais l’été dernier… N’empêche c’est de saison ! Et puis c’était ça ou rien !

Donc le contexte : profitant d’un passage en Suisse, le pays où la vie est plus chère et où les marmottes placent leurs économies dans l’industrie de l’aluminium (oui parce que les actions chez UBS, c’est plus trop la fête), nous avons été, mon Scherzie préféré et moi-même, faire plusieurs petits tours sur quelques uns de plus gros Alpine Coasters du coin.

Etape n° 1 : Heimwehfluh

Heim qui que quoi ? Heimwehfluh ! Ca veut dire le mal du pays en allemand. Après ne me demandez pas la prononciation en Schwitzerdutch… Bref le Heimwehfluh, c’est une petite colline juste au-dessus d’Interlaken, ville célèbre pour ses deux lacs et feu son Mystery Park. Pour monter là haut, on emprunte un funiculaire totalement hors d’âge avec wagons en bois et petits rideaux aux fenêtres et, arrivés au sommet, deux attractions nous attendent en plus de divers jeux et autres toboggans.

La première, pas de bol, est interdite aux personnes pesant plus de 70kg. Du coup, Scherzie a le droit de la faire et bibi celui de le regarder. C’est pas juste ! Visuellement le circuit ressemble pas mal à un Alpine Coaster (pour ce qui est du rail et des véhicules) mais la différence est, d’une part, qu’il est fermé et comporte trois lifts et, d’autre part, qu’on ne peut pas contrôler la vitesse. Ne pourrait-on pas alors parler de crédit à proprement dit ? Enfin Scherzie a trouvé ça assez gentil mais parfois un peu flippant, du fait d’une structure assez bancale et deux quelques virages qui rasent bien des murs ou des grillages.

Pour la seconde attraction, j’ai eu le droit de participer, youpi ! Là on à affaire à une piste de luges signée Brandauer, dont la particularité est de rouler sur un rail unique. Le gros plus par rapport à la version Wiegand est qu’il y a de vraies descentes dans lesquelles on prend vraiment beaucoup de vitesse. Egalement, la configuration du circuit, qui zigzague en plein milieu des arbres et toujours au ras du sol, fait qu’il est impossible de voir à l’avance le parcours, tant est si bien qu’à l’approche d’une grosse cassure qui part au ras d’un rocher, on ne peut s’empêcher de tirer le manche pour freiner. Pas très long (la descente ne fait que 800m) mais très efficace et bien plus nerveux qu’un Alpine Wiegand !

Etape n°2 : Pettneu

Changement de pays, nous voici à présent en Autriche avec le même type de luges (Brandauer) qu’au Heimwehfluh. Le circuit est à peu près aussi long et on retrouve aussi les descentes en courbes bien tordues ! Seule nuance, la vue est beaucoup plus dégagée et on peut donc bien plus facilement anticiper la suite. N’empêche ça reste très foune même si sur celui-ci on a réussi à faire la descente sans freiner.

Etape n°3 : Imst

Changement de constructeur pour ce nouvel Alpine Coaster, et changement de dimension aussi puisque voici le second plus long exemplaire du monde, avec pas moins de 3525 mètres de descente ! Mais le problème avec les très longs circuits est que, même si on a beau attendre des plombes avant de partir, on finit toujours par rattraper les escargots qui ont eu la lamentable idée de se lancer juste devant nous ! Du coup on s’arrête, on patiente deux minutes, on repart et 500 mètres plus loin, les revoici déjà…

A côté de cela le circuit est plutôt sympathique. Il commence par un slalom le long d’un champ (utilisé comme piste de ski en hiver). Puis direction la forêt avant de continuer sous les pilonnes du télésiège servant à remonter les passagers. On passe ensuite de l’autre côté de la piste de ski, encore un peu dans les champs puis à nouveau dans la forêt avant d’arriver en bas, après plus de cinq minutes de descente.

Verdict ? Très bien mais à la longue un peu lassant. Limite je préfère les circuits plus courts, autour de 1000, voire 1500 mètres, où, une fois arrivé en bas, on a envie d’y retourner. A Imst, après une descente, c’est bon, on a eu sa dose !

Etape n°4 : Fiss

Oui alors je ne sais pas qui a eu l’idée de donner un nom pareil à cette station mais franchement… Fiss… C’est jumelé avec la ville de Fukin en Cisjordanie ?!!!

Enfin bref, à Fiss, non seulement on a droit à un Alpine Coaster Brandauer bien long (sans doute parce que plus c’est long, plus c’est bon) mais aussi à tout un parc d’altitude, situé à 500 mètres au-dessus de la station et accessible via un télécabine. On y trouve divers jeux, gonflables et toboggans mais aussi du manège mécanique avec un Sky Glider du même type que celui de Fort Fun et qu’on avait manqué de peu en 2005 ainsi qu’une espèce de balançoire géante assez bizarre.

C’est d’ailleurs par elle que l’on va commencer… De son petit nom Sky Swing, elle est signée, comme le Sky Glider, du constructeur autrichien Rodelsberger. Lorsque l’on installe dessus, on constate que les sièges peuvent se balancer librement et de ce fait, lorsque le bras commence à se lever vers l’arrière, on reste toujours à l’horizontal. Ça se lève, ça se lève encore, on sent que ça a un peu de mal. Ah mais nous voici en haut… Suspens… Clac, ça lâche ! Et ça surprend bien ! On tombe en chute libre, puis on est catapulté vers l’avant par le mouvement de balancier à la fin duquel les sièges, poussés par l’accélération centrifuge, basculent violemment vers l’avant. Après cela, on continue à se balancer en douceur jusqu’à l’arrêt de l’attraction. Conclusion, c’est bien foune, surtout dans le premier mouvement, le reste du cycle étant lui par contre assez banal.

Allez, on enchaîne, on enchaîne, avec le Sky Glider s’il vous plaît ! Alors autant la balançoire c’était rigolo, autant j’ai trouvé ce truc assez décevant. Ça ne va pas assez haut, pas assez vite et, comparé à un Flying Coaster, ça manque vraiment de piquant. Après c’est sur que si on a un peu le vertige, ça peut très vite devenir bien affreux…

Après cela, il est temps de redescendre à la station. Pour cela, on emprunte le Fisser Flitzer, autrement dit, la luge d’été ! Longue de 2200m, elle slalome au milieu des champs et travers plusieurs tunnels thématisés. Sur la fin, on a même droit à une piste d’accélération où la vitesse est mesurée. 54km/h pour mon record perso, c’est quand même mieux que les Alpine Coasters Wiegand limité à 40km/h !

Et voilà, la ballade s’arrête là, tout le monde rentre chez soi ! Pour finir, si dans le lot je devais choisir quel fut le meilleur de tous les Alpine Coasters testé ce week-end là, je pense que mon choix irait à celui du Heimwehfluh. Certes il n’est pas long mais il est vraiment extrême ! Quant aux autres, ils se trouvent tous dans la moyenne haute du genre, que ce soit le Wiegand d’Imst ou les autres Brandauer. Bref, si vous êtes de passage dans le coin, vous avez de quoi faire… Par contre, ne partez pas le porte-monnaie vide, les descentes ne sont pas données !

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